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Le Soir – 23 mai 2016 par Serge Martin

« Frédérick Haas cherche l’âme des clavecins »
« […] Une vraie ferveur mélodique dans ses mouvements lents. Entraîné par ses deux conducteurs, Mira Glodeanu au violon et Frédérick Haas au clavecin, l’Ausoni crée un événement. »


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L’Echo – 7 mai 2016 par Stéphane Renard

« Le claveciniste Frédérick Haas et la violoniste Mira Glodeanu démontrent avec une intelligence rare que les concertos de Bach recèlent de trésors inexplorés. Éblouissement garanti. 


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Castor et Pollux au Festival de Sablé-sur Sarthe – Monique Parmentier pour Anaclase

[….]une version de concert de Castor et Pollux de Jean-Philippe Rameau, donnée par l’ensemble belge Ausonia. Ce soir, Frédérick Hass en propose une exécution concentrée qui tient compte aussi bien des différentes versions existantes que de l’envie de faire découvrir la grâce absolue d’une oeuvre dont il parle comme peu savent le faire.

Et quelle merveille que sa vision où les couleurs de l’orchestre ramiste se révèlent aussi ardentes que les passions humaines ! […] Les musiciens font varier les climats avec fougue. Leur bonheur permet aux chanteurs de laisser rayonner leur talent. On sent une vraie complicité entre eux, magnifiant texte et musique dont émane la sublime beauté. […]

La mise en espace de Tami Troman et les lumières de Nathalie Perrier réalisent, avec peu de moyens, un spectacle onirique dont la poésie est un véritable enchantement. Castor et Pollux redevient alors l’opéra où chantent les rêves les plus fous.


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Le Monde (Concert ~ Festival de Sablé ~ 26 août, 2010)

« Rameau par Ausonia : aussi bien en vrai qu’en disque »

« … un disque, stupéfiant d’imagination, de couleurs, de détails subtils. On est tombé de notre chaise, on s’est relevé et l’on a chroniqué ce disque (Le Monde du 2 mars 2009), puis on l’a sélectionné parmi nos cinq enregistrements préférés de 2009.

Il y a, entre ces jeunes musiciens, une sorte d’extraordinaire relais de responsabilité artistique. La transmission des influx se fait via le premier violon, Mira Glodeanu (éblouissante d’autorité, de musicalité, d’aise)… tout est exact, coulé dans la même respiration.

Ces musiciens ont tout compris du génie à la fois hirsute et corseté de Rameau… on ne peut que succomber à la force d’une intelligence et d’une sensibilité aussi bien conjuguées ».